It’s been a long time coming
18 avril 2008
J’ai recommencé. J’avoue j’ai recommencé alors que je m’étais juré de ne plus jamais. Mais t’étais là devant moi toutes ces miettes dans les mains et ton papier que tu as léché et ton briquet avec Camous dessus qui fait du Catamaran. Pis bon j’avais déjà deux cocktails dans le sang et on rigolait bien y’avait des bonbons partout des cookies dans le four et des pâtes dans l’assiette et des cadeaux dans le sac. Y’avait de la musique des gens dans un peu toutes les pièces. Et y’avait toi et tes miettes dans les mains et tu m’as tout donné. En plus il s’éteignait tout le temps c’était une sorte de signe mais non je me suis évertuée à le rallumer. Toujours.
Et dans une semaine je recommencerai parce que j’ai aucune volonté et que j’aime trop ça. Alors peut-être que je devrais me mettre à la clope pour pallier tout ça mais non j’ai jamais réussi à finir une clope et puis c’est pas pareil.
Ah et puis petit hommage à Pauline quand même. Maintenant, nous pouvons travailler ta culture musicale virtuellement. Trop bien.
No way
5 avril 2008
Ces mots et ces sons. Et ces sensations et ces envies. Et ces peurs et ces regrets et ces remords. Et ces besoins. Et ces besoins, putains. Ces frissons ces rires ces voix ces voix. Ces regards ces pensées ces désirs ces craintes ces soifs. Ces urgences ces avalanches ces sarcasmes. Ces ironies ces musiques ces émotions. Ces amitiés ces déchirement ces fantasmes. Ces besoins. Ces douleurs ces douceurs. Ces gourmandises ces assouvissements ces sentiments. Ces joies ces bonheurs ces extases.
Ces manques ces choses inassouvies ces ventres qui se tordent et se serrent ces joues qui se caressent ces lèvres qui s’embrassent jusqu’à se mordre.
Ces moments qui arrivent sans crier gare et s’accumulent jusqu’à se vider de leur sens. Illisibles. Ces choses que je voudrais écrire pour m’en débarrasser mais qui ne sont que des silences des pages blanches et des envies de hurler.
Time ain’t gonna cure you, honey
3 avril 2008
Mon destin n’est plus entre mes mains, ni entre les mains de je ne sais quel dieu, non, juste d’un jury de prof las des centaines de lettres de motivation qu’ils doivent ingurgiter. Non, mais moi je sais pas me vendre en quinze lignes, merde.
Ah, pis un fist-fucking par Chabal, ça doit faire mal.